• Partager sur :

ISTANBUL 2020: “LES ACTIONS PARLENT PLUS QUE LES MOTS”

Le Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdoğan et le Président Abdullah Gül ont posé la première pierre du troisième pont sur le détroit du Bosphore à Istanbul. Projet majeur dans le développement de la Turquie, le 3ème pont du Bosphore démontre la capacité d’Istanbul à construire les infrastructures nécessaires à l’accueil des Jeux Olympiques et Paralympique en 2020.

Ce troisième pont sera le plus long du monde à combiner route et pont ferroviaire. Le pont aura une capacité quotidienne de 270 000 voitures. Sa mise en service, prévue d’ici à la fin de 2016, permettra de réduire considérablement la congestion de la circulation sur les grands axes entre l’Europe et l’Asie. En charge de la construction de ce pont, la compagnie turque Içtas est également responsable de la construction du nouveau terminal international de l’aéroport de Saint-Pétersbourg.

Le troisième pont sur le Bosphore s’intègre dans un programme de développement de grande ampleur, qui vise à moderniser le réseau des transports d’Istanbul afin de rendre la ville plus agréable à vivre et la préparer à délivrer des Jeux techniquement excellents en 2020. D’ici à 2020, le Bosphore comptera cinq points de passage routiers et ferroviaires, contre seulement deux en 2005. Le réseau routier aura été étendu de près de 2 000 km depuis 2005 et, d’une distance de 265 kilomètres, les lignes de métro seront six fois plus étendues que lors de la dernière candidature Olympique d’Istanbul.

S’exprimant durant la cérémonie de la pose de la première pierre, le Premier Ministre Erdoğan a déclaré :

« Nous nous rassemblons aujourd’hui autour d’un ouvrage d’art. Une fois de plus, nous nous impliquons dans le lancement d’un projet magnifique. Les sept grands projets ne sont désormais plus suffisants pour les Sept Collines d’Istanbul. Chacun d’entre eux est renommé et reconnu dans le monde entier. Et le projet dont nous posons la première pierre aujourd’hui le sera également : la troisième parure, le Pont qui, nous l’espérons, s’étendra très bientôt au-dessus du Bosphore ».

Les coûts de construction du pont, 4,5 milliards de dollars, seront financés par le secteur privé. A l’instar du nouvel aéroport international d’Istanbul, le troisième pont du Bosphore n’a pas été mentionné dans le Dossier de Candidature d’Istanbul 2020 car le processus d’appel d’offres n’était pas terminé lors de la remise du Dossier. Pour autant, ce grand projet d’infrastructure renforce encore davantage le concept efficace d’Istanbul 2020 en matière de transports, qui garantit déjà aux athlètes un temps de trajet moyen de seulement 16 minutes entre le Village et les site de compétition.

A la veille de la présentation d’Istanbul 2020 à SportAccord à Saint-Pétersbourg, Hasan Arat, Président du Comité de Candidature, a commenté :

“En Turquie, nous savons que les actions parlent plus que les mots. Il s’agit d’une étape importante pour la ville d’Istanbul et pour ses habitants. Nous nous sommes fixés des objectifs ambitieux et nous prenons des mesures fortes et courageuses pour les atteindre. Des développements tels que ce troisième pont sur le Bosphore vont rendre notre ville mieux connectée qu’elle ne l’a jamais été. De manière toute aussi importante, ces projets démontrent que nous sommes aptes et motivés à livrer des projets de grande envergure dans les temps, en respectant les budgets et en atteignant les meilleurs standards internationaux ».

“Depuis le premier jour, nous avons travaillé de façon à éliminer toute zone de risque dans notre plan pour les Jeux. Le concept d’Istanbul pour les Jeux de 2020 est visionnaire et transformatif, mais des étapes-clés comme celle d’aujourd’hui sont de nature à rassurer la Famille Olympique quant à notre capacité à concrétiser notre rêve à l’abri du risque“.

Le budget d’infrastructure hors-COJO d’Istanbul 2020, qui s’élève à 16,8 milliards de dollars, est totalement financé par le gouvernement national. La quasi-totalité du budget, 93%, est allouée aux travaux de construction qui ont déjà commencé ou qui sont planifiés pour le développement global de la ville d’Istanbul. Les dépenses supplémentaires pour les travaux d’équipements liés aux Jeux s’élèveront à 1,1 milliards de dollars.