Chiffre d’affaires du 3ème trimestre de l’exercice 2010-2011 : 2 759 K€ -Chiffre d’affaires 9 mois : + 16,1%

Chiffre d’affaires du 3ème trimestre de l’exercice 2010-2011 : 2 759 K€ -Chiffre d’affaires 9 mois : + 16,1%

Foncière SEPRIC, seule foncière cotée purement investie en actifs commerciaux situés dans des retail parks, publie ce jour son chiffre d’affaires pour le 3ème trimestre de son exercice 2010-2011 (du 1er juillet 2010 au 30 juin 2011).

Progression des revenus locatifs + 11,2% au 3ème trimestre
Foncière SEPRIC a enregistré sur le 3ème trimestre 2010-2011 une progression de 11,2 % de ses revenus locatifs, affichant un chiffre d’affaires de 2 759 K€ à périmètre courant.
La progression enregistrée sur cet exercice est principalement liée à l’acquisition d’actifs commerciaux à Etoy (Suisse), intégrés dans les comptes depuis juillet 2010 et qui offrent à la Foncière une solide base locative.

Pour autant, cette progression est moins forte que celles des trimestres précédents car elle intègre la sortie du périmètre des loyers de quatre bâtiments sur la zone de NancyFrouard (cession réalisée en décembre 2010 dans le cadre de la stratégie d’arbitrage sélective de la Foncière) et une provision exceptionnelle de 103 k€ liée aux difficultés financières de locataires sur 3 unités. Le groupe procède actuellement au changement de ces locataires à des conditions locatives égales voir supérieures à celles qui prévalaient précédemment.

Sur les 9 premiers mois de l’exercice, la Foncière réalise un chiffre d’affaires de 8 504 K€, en croissance de 16,06% par rapport à l’exercice précédent, à périmètre courant.

Sécurisation de l’endettement à taux variable
Par ailleurs, Foncière SEPRIC a mis en place une couverture d’une partie de son endettement à taux variable, au travers de la souscription d’un cap à 4,5% sur 20 M€ sur une durée de 5 ans.
Pour rappel, compte tenu des opérations réalisées sur cet exercice, l’endettement financier net s’établissait à 77,6 M€ au 31 décembre 2010, dont 53% à taux fixe.
Désormais, avec cette opération, près de 80% de la dette porte intérêt à taux fixe ou taux couvert.

Perspectives pour l’exercice 2010-2011
Foncière SEPRIC bénéficie d’une solide situation financière et entend continuer sa politique sélective d’acquisition. Fidèle à sa stratégie, elle privilégie la qualité et l’emplacement de ses investissements. Pour rappel, sur cet exercice, Foncière SEPRIC a d’ores et déjà sensiblement accru sa surface SHON (+ 8% au 31 décembre 2010) grâce à l’acquisition de nouveaux ensembles immobiliers dans les parcs d’activités commerciales des zones de Limoges, Nancy et Etoy.
De nouvelles opportunités de croissance externe sont aujourd’hui à l’étude afin de poursuivre le développement de son patrimoine immobilier.

A PROPOS DE FONCIERE SEPRIC
Créée en 1994 à l’initiative du Groupe SEPRIC, Foncière SEPRIC, est la seule foncière cotée purement investie en actifs commerciaux situés dans des retail parks, un segment particulièrement porteur dans l’univers de l’immobilier commercial en France.
Depuis sa création, la société appuie son développement sur une stratégie commerciale privilégiant le long terme. Foncière SEPRIC a ainsi développé de véritables partenariats avec de nombreuses enseignes nationales et internationales de premier plan, telles que Darty, Décathlon, La Halle, Intersport, Casa ou encore C&A, lui assurant depuis de longues années un taux d’occupation proche de 100%.
Adossée au savoir-faire immobilier du Groupe SEPRIC qui, en véritable précurseur, s’est spécialisé dès 1981 dans la promotion de bâtiments commerciaux en périphérie de ville, la foncière a constitué un patrimoine homogène de 82 unités totalisant 86 300 m² à fin décembre 2010 et implantés en France et en Suisse. Au 31 décembre 2010, la valeur de ce patrimoine, sur la base des évaluations de Cushman & Wakefield, s’élève à 160,6 M€ (hors droits), représentant une valeur locative de 11,6 M€ en année pleine. La politique financière de Foncière SEPRIC s’appuie sur une structure de bilan solide, le ratio de «loan-tovalue» s’élevant au 31 décembre 2010 à 36% (48% Suisse inclus) et le rapport EBE / frais financiers à 5,4 (4,4 Suisse inclus).

Source : Actus