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CBRE Group, inc. annonce un bénéfice net ajusté en hausse au troisième trimestre 2012 (1/2)

Recettes totales en hausse de 1 % (5 % en monnaie locale)
Recettes d’externalisation en hausse de 7 % (11 % en monnaie locale)
Los Angeles, Californie, États-Unis – 30 octobre 2012. CBRE Group, Inc. (NYSE : CBG) a annoncé ce jour une hausse de 8 % de son bénéfice net ajusté pour le troisième trimestre clôturé le 30 septembre 2012.

Résultats du troisième trimestre 2012
• Les recettes du trimestre se sont élevées à 1,56 milliard $, soit une hausse de 1 % (5 % en monnaie locale) par rapport au troisième trimestre 2011 (1,53 milliard $).
• En excluant certaines dépenses exceptionnelles1, le résultat net2 a atteint 83,6 millions $ (0,26 $ par action diluée), soit une hausse de 8 % par rapport aux 77,7 millions $ du troisième trimestre 2011 (0,24 $ par action diluée). Au cours du trimestre, les dépenses exceptionnelles (nettes d’impôts sur les bénéfices), qui ont essentiellement trait à l’acquisition des opérations ING de gestion d’investissements immobiliers (REIM) (finalisée en 2011), aux frais de compression des coûts et à une dépréciation d’actifs incorporels engendrée par la cessation d’une appellation commerciale britannique, ont totalisé 43,9 millions $. En 2011, à la même période, ces dépenses exceptionnelles avaient totalisé 13,9 millions $.
• Selon les PCGR américains (US GAAP), le revenu net s’est élevé à 39,7 millions $ (0,12 $ par action diluée) au troisième trimestre 2012, contre 63,8 millions $ (0,20 $ par action diluée) au même trimestre 2011.
• En excluant les dépenses exceptionnelles, le résultat avant intérêts, impôts et dotations aux amortissements (EBITDA)3 a marginalement augmenté à 195,3 millions $ au troisième trimestre 2012, contre 194,8 millions $ au même trimestre de l’année précédente. L’EBITDA (incluant les dépenses exceptionnelles) a atteint 163,6 millions $ au troisième trimestre 2012, contre 179,0 millions $ au même trimestre de l’année précédente. Au troisième trimestre 2012, les dépenses exceptionnelles, qui ont principalement trait, comme indiqué ci-avant, à l’acquisition des opérations ING de gestion d’investissements immobiliers, aux frais de compression des coûts et à une dépréciation d’actifs incorporels, ont réduit l’EBITDA de 31,7 millions $. Au même trimestre, en 2011, les dépenses exceptionnelles avaient totalisé 15,8 millions $.

Commentaire de la direction
« Beaucoup d’investisseurs et d’occupants ont fait acte de prudence au troisième trimestre. La crise de la dette souveraine en Europe et le ralentissement de la croissance asiatique, qui ont pesé sur les marchés la majeure partie de l’année, ont été aggravés par le malaise provoqué par les piètres perspectives bénéficiaires des entreprises, ainsi que par la politique budgétaire et les incertitudes politiques aux États-Unis », a expliqué Brett White, Président-directeur général de CBRE. « CBRE n’a pas été épargnée par ces tendances macroéconomiques. Cependant, la solidité de notre marque, le professionnalisme de nos collaborateurs et la diversité de notre plateforme mondiale nous ont permis, l’année dernière, d’améliorer modestement notre performance dans un environnement de marché des plus prudents. Nous sommes aussi parvenus à gérer prudemment nos dépenses et à préserver nos marges aux plus hauts niveaux du secteur. Au cours du troisième trimestre, nous avons pris diverses mesures pour conformer davantage encore notre base de coûts, avec une réduction des volumes d’affaires dans certaines parties de nos activités. Ce fut notamment le cas en Europe, où les problèmes persistants liés à la dette souveraine continuent de nuire à notre activité transactionnelle, en particulier en France. »
L’externalisation a continué de progresser solidement, avec des recettes en hausse de 7 % dans le monde (11 % en monnaie locale) et de 13 % sur le continent américain. CBRE demeure aux avant-postes d’une forte tendance sectorielle, qui amène les occupants de biens immobiliers à faire appel à des prestataires de services externes pour gérer leurs biens, de manière à réduire leurs coûts et à optimiser leur efficacité. La Société a signé un nombre record de contrats d’externalisation : au total, pas moins de 67 contrats au cours du trimestre, ce qui surpasse son précédent record (54 contrats) du premier trimestre 2012. Dans les régions EMOA et Asie-Pacifique, CBRE a signé quatre contrats avec de nouveaux clients et a étoffé trois contrats préexistants au cours du trimestre.
CBRE a continué de tirer profit de l’acquisition, pratiquée l’année dernière, des opérations ING de gestion d’investissements immobiliers, qui a apporté au mix commercial de la Société de confortables revenus récurrents, à base de commissions. Ainsi dopées par l’apport des opérations ING, les recettes mondiales de la gestion d’investissements ont augmenté de 48 % au cours du troisième trimestre, tandis que la contribution de ce segment à l’EBITDA normalisé total de la Société a fortement progressé.
Au niveau géographique, le continent américain constitue pour la Société la région la plus performante, avec une hausse globale des recettes de 4 %. Dans cette région, la hausse à deux chiffres des revenus des opérations d’externalisation et de courtage d’hypothèques commerciales a plus que compensé le repli des ventes et des locations. Dans la région EMOA, les recettes ont reculé de 17 % (9 % en monnaie locale), principalement à cause des effets persistants des problèmes de dette souveraine. Heureusement, les affaires au Royaume-Uni ont bien résisté, comment en témoigne la hausse de 2 % des recettes globales enregistrée dans ce pays. En effet, la vente de biens immobiliers y a été une activité particulièrement positive, puisque les recettes ont progressé de 17 %. De fait, CBRE a su développer ses activités d’investissement sur un marché qui, de par son statut relatif de « refuge », est de plus en plus ouvert aux capitaux étrangers. En revanche, les recettes de la région Asie-Pacifique ont diminué de 4 %, mais ont augmenté de 2 % en monnaie locale.
« Contrairement aux précédentes reprises, l’actuelle reprise demeure résolument lente et erratique, victime des revirements soudains marqués par les investisseurs », a expliqué M. White. « D’après nos prévisions, ces conditions variables devraient perdurer tant que la croissance économique mondiale et la création d’emploi ne passeront pas à la vitesse supérieure. D’ici là, nous nous emploierons avant tout à optimiser l’efficacité de nos opérations tout en investissant dans notre plateforme afin d’aider nos clients à naviguer sur ces mers houleuses. CBRE est bien positionnée pour faire front aux incertitudes de l’environnement de marché, grâce à la solidité de son enseigne, au professionnalisme de ses collaborateurs et à la diversité de sa plateforme. »