• Partager sur :

A partir du 1er juin 2011, au bureau comme à l’école, l’éclairage économique, c’est automatique

Le 24 septembre 2010, une « Convention pour la réduction des consommations d’énergie liées à l’éclairage dans le secteur tertiaire » était signée entre Jean-Louis Borloo, Ministre de l’écologie, l’ADEME, et les principaux acteurs français de la filière éclairage .
L’objectif est simple : arrêter de vendre et d’installer des luminaires fluorescents énergivores.

- 25 % ! C’est le moment de changer l’éclairage du bureau !

Les luminaires inefficaces vont être mis hors-jeu, et hors marché, car les signataires se sont engagés à commercialiser, à partir du 1er juin 2011, uniquement des luminaires fluorescents équipés de ballasts (appareillage installé dans le luminaire) de classe énergétique « A1 » ou « A2 ». Il s’agit essentiellement de luminaires avec ballasts électroniques performants.
Cette convention anticipe de 6 ans l’application d’un règlement européen (245/2009) qui interdit en 2017 la mise sur le marché des luminaires fluorescents énergivores car équipés généralement de ballasts ferromagnétiques.
Grâce à cet engagement, chacun bénéficiera automatiquement d’une réduction importante – près d’un quart ! – des consommations des appareils d’éclairage à lampes ou tubes fluorescents.

Economisez encore plus avec la détection de présence et de lumière du jour

Rappelons que si la performance des luminaires est la condition première d’une installation d’éclairage efficace et confortable, il convient aussi de :
• Réaliser une étude d’éclairage avant de commencer les travaux, en calculant les niveaux d’éclairement et en maîtrisant les éblouissements ;
• Mettre en œuvre des tubes et lampes fluorescentes d’une efficacité lumineuse d’au moins 65 lumens/watts
• Prévoir partout où cela est pertinent un contrôle automatique de l’allumage, de l’extinction et de la gradation via un détecteur de présence et de lumière du jour, tout en veillant à laisser à l’utilisateur la possibilité de déroger à ces automatismes selon ses besoins.
Les économies peuvent dépasser alors 70 %, et les conditions sont ainsi réunies pour respecter les exigences essentielles du développement durable, en particulier le confort visuel et la maitrise de l’énergie.
A l’heure où l’on parle d’une augmentation du coût de l’électricité de 5 % par an, pourquoi attendre ?
Cette initiative pousse ainsi toute la filière à changer ses habitudes, et à appliquer une réglementation qui incite déjà d’une façon ou d’une autre à installer ce type de luminaires dans le neuf (RT), et dans la rénovation , notamment dans les marchés publics de l’état .

Estimation des gains énergétiques réalisés en adoptant des solutions d’éclairage fluorescents performants à l’occasion de la rénovation d’un système d’éclairage dans le secteur tertiaire (extrait de « Bureaux, écoles : Mieux s’éclairer à coûts maîtrisés », brochure ADEME-Syndicat de l’éclairage).

Le Syndicat de l’éclairage est une organisation professionnelle qui regroupe les fabricants de lampes, de matériels d’éclairage pour l’intérieur et pour l’extérieur, luminaires, candélabres, auxiliaires électriques et électroniques, systèmes de commandes et de gestion de l’éclairage et services associés, et représente plus de 80 % des lampes d’éclairage général vendues sur le marché français et environ 70 % des luminaires fonctionnels ou architecturaux pour l’éclairage intérieur ou extérieur, avec 48 entreprises adhérentes et un chiffre d’affaires en France d’environ 1,1 milliard d’euros.
Affilié à la FIEEC, Fédération des industries électriques, électroniques et de communication, le Syndicat de l’éclairage est également membre fondateur du CELMA, groupement européen des syndicats nationaux de fabricants de luminaires.

Depuis son assemblée générale du 12 mai 2011, le Syndicat de l’éclairage est présidé par M. Jean-Michel Trouïs, Directeur général de la société Erco Lumières.
Le bureau du syndicat pour 2011 est composé de
Président : Jean-Michel Trouïs (Erco Lumières)
Premier vice-président : Thierry Braunecker-Becker (Philips)
Vice-présidents : Sophie Breton (General Electric)
Jean Colombo (SEAE)
André Le Bihan (Osram)
Trésorier : Yves Robillard (Thorn)

Vous trouverez sur www.syndicat-eclairage.com des informations réglementaires et juridiques, un annuaire des sociétés membres, des documents de prescription téléchargeables sur la technologie des lampes et luminaires, la maîtrise de l’énergie, la maintenance, les garanties, les délais de paiement, etc.


1. Il s’agit de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB), la Fédération des grossistes en matériel électrique (FGME), la Fédération nationale des professionnels indépendants de l’électricité et de l’électronique (FEDELEC), le Syndicat de l’éclairage, le Syndicat des entreprises de génie électrique et climatique (SERCE) et de Récylum.
2. Art. 40 de l’arrêté du 03-05-2007 relatif aux caractéristiques thermiques et à la performance énergétique des bâtiments existants (JO du 17-05-2007), d’application obligatoire pour toutes rénovations à partir de 100 m²
3. Circulaire du Premier ministre du 03-12-2008 – Exemplarité de l’État au regard du développement durable – Fiche 16 « Éclairage » (JO du 12-02-2009), destinée à servir d’exemple pour l’ensemble des marchés publics ou privés.
A lire : Bureaux, écoles « Mieux s’éclairer à coûts maîtrisés », brochure ADEME-Syndicat de l’éclairage, téléchargeable gratuitement sur www.syndicat-eclairage.com et aussi sur papier sur simple demande.

Source : Syndicat de l’Eclairage